jan 19 2008
Douces nuits au Vanuatu - Anecdote et fin
Au final, nous sommes plutôt satisfaits de nos hébergements, même si nous avons eu quelques déceptions. En général, on estime que le rapport qualité / prix est absent… Peut-être que nous aurions davantage dû essayer de dormir chez l’habitant, mais avec les règles de tribus et de chef qui existent encore ici, ça aurait été plus difficile. Mais nous qui voulions du roots, nous avons été servis ! On apprend quand même beaucoup plus de choses en vivant avec les villageois, dans les tribus qu’en restant dans les hôtels 4*, type Le Méridien. A ce sujet d’ailleurs, nous avons une petite anecdote. Lors d’une de nos excursions dans un village, nous étions avec d’autres touristes, des américains et des australiens. L’excursion consistait à visiter un village avec différentes animations. Les deux autres couples logeaient dans un de ces hôtels 4* et ils étaient constamment hallucinés par ce qu’ils voyaient. Ils n’avaient jamais imaginé que si près de chez eux, il pouvait encore y avoir des villages sans électricité ou sans eau courante. A un moment, l’américain dit à notre hôte : « vraiment, nous sommes contents d’avoir fait ce tour parce que c’est pour ça que nous sommes venus : nous voulions rencontrer les gens du pays »… Nous nous sommes regardés, avec la même réflexion : « mais va camper au lieu de te faire servir par le room-service et de lézarder au bord de la piscine ! »
L’avantage de passer un mois coupés de tout, c’est que ça rend certaines choses tellement agréables quand on les retrouve : l’eau chaude, l’électricité, le ventilateur, le confort du matelas douillet… Par contre, d’autres sont plus difficiles à digérer : les bruits de la ville, les klaxons, les fumées, le manque d’étoiles dans le ciel la nuit ou encore l’agressivité et le stress des gens et les petits ananas à 5$ (3 euros) au lieu de 30 VT (20 cents)… On comprend facilement comment certains « blancs » sont tombés amoureux du pays et n’ont jamais pu en repartir.
Revoir nos étapes :
